Bienvenue...

Bienvenue...
Bienvenu cher(e) visiteur dans mon humble demeure. Le salon est sur votre gauche. Suivez-moi.
Le diné est servit. En entrée, une petite présentation de votre hôte, moi. Puis, en plat de resistance, une fiction de Vampire, laigèrement épissé d'humour. Et, pour finir, le dessert. Mais...sa, c'est une surprise....
Sur ce...Bonne appétit!

# Posté le samedi 01 novembre 2008 12:39

Modifié le dimanche 02 novembre 2008 18:56

Présentation

Présentation
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____Comme promis, voici l'entrée, ma présentation.
Je me prénomme Vénus, Vénus Mayi. J'ai 162 ans. J'habite un manoir sur une colline nommé "The Red Hill" à Glasgow en Ecosse. Il y a quatre autre personnes qui cohabites avec moi;
Mlle. Tiya Toshiwara, 159 ans;
Mlle. Hana Earth, 164 ans;
Mr. Wind de Lioncourt, 170 ans;
et Mr. Edouard Light, 164 ans.

Nous sommes d'incontestables Vampires, mais cela dois rester secret...
Voici une histoire, notre histoire.
Bonne lecture
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# Posté le samedi 01 novembre 2008 14:40

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:29

Tout début a un commencement...

musique d'ambiance

Par une chaude nuit d'été, Elizabeth c'était aventuré de l'autre côté du bois qui séparait la ville de Glasgow, à l'Est, d'une colline. Sur cette colline reposait un imposent manoir. D'après la rumeur, ce manoir appartenait au baron De Lioncourt. Il mourut d'une incurable maladie et légua sa fortune et sa demeure à son fils. Mais tous cela, c'était il y a des siècles... Personne ne sait quand est mort son fils, personne ne sait, si il est vraiment mort... Ces histoires n'effrayais pas Elizabeth, elle ne croyait pas à ces légendes de morts-vivants et de fantômes.
Une fois qu'elle eu traversé le bois, elle entreprit de gravir la colline. La pente n'était pas trop raide et l'herbe haute, on ne la verra pas de la ville. Une fois en haut de la colline, elle avança sur le petit chemin de terre qui menait au manoir. Un impressionnant portail rouillé lui fit face. Elle poussa l'une des grilles qui lâcha un grincement sinistre, et entra dans l'immense jardin. Malgré les siècles d'abandons, les fleurs ne paraissaient pas avoir fanés et des buissons parfaitement coupés longeaient le chemin jusqu'au manoir.
Plus loin, un banc avait été installé devant un magnifique parterre de roses. Le banc était d'un blanc immaculé et ne portait aucunes traces du temps passé. Elle s'y assit. La brise tiède de la nuit vint lui caresser le visage et fit virevolter ces cheveux bruns.
_Toi aussi tu aimes cet endroit ? dit une vois grave mais légère.
Tout début a un commencement...

# Posté le samedi 01 novembre 2008 21:20

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:31

La tentation de la rose

La tentation de la rose
musique d'ambiance

_"Toi aussi tu aimes cet endroit?" dit une voix grave mais légère.
Elizabeth sursauta et se retourna. C'est alors qu'elle vit un homme s'approcher d'elle. Il portait une chemise à manchettes en dentelles avec un pantalon de soi noir. Ces cheveux bruns étaient retenus par un ruban. Il s'assit à côté d'elle et lui sourit. Ces traits, fins, avaient été comme moulés sur ceux d'Apollon. Ces yeux, d'un bleu profond, aspiraient le décore, attirant, hypnotisant sa pauvre proie. Sa peau pâle semblait fragile. Un ange n'aurai pas été plus beau.
– N'es pas peur, je ne te veux aucun mal. Comment t'appel-tu ? lui demanda t-il tout en souriant. Ces lèvres fines et pâles s'étirant doucement.
– E...Elizabeth. Réussit-elle à articuler.
– Elizabeth ? Comme c'est joli. C'est un prénom...royal ! As-tu du sang royal dans tes veines ? dit-il en la regardant plus intensément.
– Je...je n'en sais rien. répondit-elle timidement.
– Cela ne fait rien. Moi c'est Louis. Quel âge as-tu ?
– 14 ans.
– Et bien moi j'ai, approximativement 17 ans. Accepterais-tu d'être mon ami ?
Il lui avait demandé ça si machinalement qu'elle fut prise au dépourvu.
– Je...je ne...
– S'il te plaît.
_Mais je...
Il se rapprocha d'elle.
– Dis oui.
Il se rapprocha encore. Ils étaient tout prêt l'un de l'autre. Puis brusquement, il lui prit les bras. Elle voulut crier mais aucun son ne sortit de sa bouche. Il se rapprocha encore, penchant la tête en direction de la jeune fille. Elle avait peur, mais était paralysé. Puis soudain, elle sentit une douleur dans le cou. Elle n'eut le temps que de prononcer un quasi-inaudible « Non ! » avant de sombrer dans les ténèbres.

# Posté le samedi 01 novembre 2008 22:16

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:32

Questions sans réponses

Questions sans réponses
musique d'ambiance

Elle émergea de l'abîme des rêves mais garda les yeux fermés. Elle retrouva le touché. Il n'y avait pas de brise, elle en conclu qu'elle n'était plus dehors et semblait se trouver sur un lit. L'odorat. Etait-elle chez elle? Non, l'odeur chaude du bois et de la nourriture ne flottait pas dans l'air. C'était plutôt une odeur de renfermé, glacial. L'ouïe. Un silence lourd planait dans la pièce. Elle ouvrit les yeux. Il faisait noir. Elle était allongée dans un lit à baldaquin. Les draps, blancs, étaient tièdes. Elle tourna la tête et vit une ancienne cheminée, face à elle se tenait deux fauteuils, eux aussi anciens. Par la fenêtre on voyait des nuages sombres dans la nuit profonde. Le papier peint de cette chambre était vert pâle à motifs blanc cassé. Sur une table de nuit était posée une carafe et un verre. Sur une commode, il y avait un pichet dans une grande coupelle et une serviette posé à côté. Devant elle, la porte. Une porte en chêne à gravure avec une poignée ronde en argent, qui tourna.
Elizabeth ferma aussitôt les yeux. Plusieurs personnes rentrèrent dans la pièce, elle put distinguer trois femmes à cause de leurs talons et de leurs voix si différente mais qui s'harmonisaient si bien, comme un ch½ur.
– Elle n'est toujours pas réveillé.
– Je me demande pourquoi Louis ces attaqué à elle.
– Oui, d'habitude, quand un humain pénètre sur nos terres, nous nous contentons de le repousser.
« Humain ? » pensa Elizabeth, le c½ur battant.
– Je lui demanderais des explications tout à l'heure. Quand Wind va apprendre ça...
– Il va tellement s'énerver, qu'il va provoquer une tornade.
– Oui. Hana, tu t'occupe de lui dire.
– Quoi? Pourquoi moi ? Vas-y-toi !
– Laissez tombez, je m'en occupe.
– Tu en ais sur Venus ?
– Elle a raison Tiya, avec ces pouvoirs, elle pourra le rafraichir s'il s'énerve.
Après cette discussion, Elizabeth était perdu. Elle ne comprenait pas tout et n'avait pas réussi à se faire une opinion de ces femmes. Etaient-elles bienveillantes ?
– Tiens, on dirait que son rythme cardiaque ces accéléré.
L'une des femmes s'approcha du lit et s'y assis. Un parfum épissé emplit ces narines, elle ne put se retenir.
« Atchoum ! »

# Posté le samedi 01 novembre 2008 23:07

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:35

Aspects étrange et gens-grange

Aspects étrange et gens-grange
musique d'ambiance

Toutes les femmes se retournèrent brusquement. Elles étaient d'une incroyable beauté. Leur peau, tantôt satiné, tantôt de porcelaine, étaient comme irréels. Leurs traits, parfaits, semblait avoir inspiré les plus grands peintres. Elles s'observèrent un moment, ne sachant quelle attitude adopter.
– A tes souhaits. Lui dit enfin l'une des femmes. Elle était brune à la peau un peut foncée. Elle portait une longue robe fluide qui lui collait un peu au corps, bleu très pâle, presque blanc. Ces cheveux étaient ondulés et ces yeux étaient d'un noir intense.
– Te sens-tu mieux ?
– Euh...oui. Merci.
– Je m'appelle Venus. Elle c'est Tiya, et elle Hana.
La première des femmes qu'elle montra était celle assise sur le lit où Elizabeth se trouvait. Elle avait une chevelure marron boisé, d'une couleur chaude par rapport à son visage pâle. Elle portait une robe courte avec un corset en satin noir à reflet rouge, dans le style gothique. L'autre femme était blonde et portait une robe du XVIIIème siècle blanche à dominante verte.
– Où sommes-nous ?
– Dans le manoir bien sûr.
– Le manoir de Red Hill ?
– Oui.
– Mais il est abandonné depuis des siècles !
– Heureusement que non, je ne m'embête pas à entretenir le jardin pour rien! déclara la dénommée Hana.
Elizabeth ne comprenait pas. Ce manoir devait être à l'abandon !
– Trêve de discussion, nous devons nous entretenir avec le maître des lieux. Déclara Venus.
– Nous te laissons ici un instant, nous reviendrons plus tard. Tu as de l'eau. A toute à l'heure. Dit Tiya d'un air amicale. Tu vas dormir en attendant.
Et elles s'en allèrent dans un tourbillon de tissus, referment la porte derrière elles.
Elizabeth se sentit lourde, comme si une main invisible la forçait à fermer les paupières. Elle s'allongea sur le lit et s'endormit aussitôt.
Juste avant de plonger dans les abysses de sommeil, elle prit conscience d'un pansement sur son cou, cachant deux petits trous.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 21:36

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:42

Malédiction sanguine

Malédiction sanguine
musique d'ambiance

Elles sortirent de la chambre, traversèrent le couloir en silence et montèrent les escaliers bordé par le grand portrait du baron De Lioncourt. Elles arrivèrent dans un couloir et, une fois au fond, elles frappèrent à la toute dernière porte.
– Entrée ! répondit une voix d'homme.
Elles pénétrèrent dans un bureau. Des étagères remplis de livres anciens longeaient deux des murs. Au milieu de la pièce se trouvaient un grand bureau en bois de chêne et derrière ce bureau se tenait un homme, assis sur sa chaise, dans la peine ombre. Elles se tinrent devant lui et attendirent.
– Pourquoi te caches-tu dans l'ombre Wind ?
– Je ne me cache pas. J'observe la ville. Tout est calme, je ne pense pas que quelqu'un est remarqué l'absence de la fillette.
– Comment...
– Louis m'a tout raconté. Descend s'il te plaît.
C'est alors qu'une ombre tomba du plafond. Elle s'approcha et apparut à la lumière de la lune.
– Je suis là. Répondit Louis.
– Maintenant que vous êtes tous là, j'aimerai votre avis sur la situation.
– La fille est un danger pour nous ! Nous devons nous en débarrasser pour ne pas attirer l'attention... commença Hana.
– Ce n'est pas forcément une bonne idée.
– Pourquoi n'en serai-ce pas une ?
– Elle pourrait peut-être nous être utile. Nous pourrions nous en servir pour savoir ce que les humains de l'époque actuelle pensent de notre espèce. Et surtout, savoir ce qu'ils savent sur le manoir.
– Ce n'est pas bête Tiya...
– Oui, mais si elle rentre chez elle, elle dira tout ce qu'elle sait aux autres humains, ce qui mènera à notre perte. Ne serais-ce pas plus simple d'en finir maintenant ?!
– Quand penses-tu Venus ?
– Je pense que nous devrions la tuer.
– Vous voyez !
– Mais pas tout de suite.
– Quoi ?
– Nous pourrions faire ce qu'a proposé Tiya, puis la faire disparaitre pour protéger notre secret.
– C'est une bonne idée. Je vais y réfléchir. En attendant, occupez-vous d'elle. Tiya, je te la confit, tu lui fourniras de la nourriture et tous ce dont elle a besoin. Venus, tu la questionneras sur les humains.
– Et Louis et moi ?
– Louis, tu t'occuperas d'elle dans trois jours. Quand à toi, Hana, ne l'approche pas.
– Mais pourquoi ?!
– Parce qu'avec ton sale caractère, tu la ferrais fuir !
– Exactement Tiya. Au bout du troisième jour, à minuit, elle mourra.
Wind se tourna vers la fenêtre. Il était temps de partir.
Ils sortirent du bureau, laissant Wind dans ces songes. Ils se dirigèrent vers la chambre où dormais la petite fille.
– Je retourne dans le jardin. Dit Louis.
Et il descendit les escaliers.
– Je vais dans le salon.
– Très bien Hana. Nous nous occuperons d'elle jusqu'à dans trois jours. Déclara Venus.
Une fois Hana partit, elles entrèrent dans la chambre, Elizabeth dormait.
– Nous devrions la laisser dormir. Nous lui parlerons demain. Dit Venus.
– Mais le « demain » pour elle, est dans quelques heures. Quand dormirons-nous ? demanda Tiya.
– Nous ne dormirons pas aujourd'hui. Nous la réveillerons à dix heures et nous nous occuperons d'elle.
– D'accord, mais pour le soleil ?
– Nous fermerons les rideaux.
– Très bien.
Elles fermèrent les rideaux et s'installèrent chacune sur un fauteuil en attendant que le soleil se lève.

# Posté le dimanche 02 novembre 2008 22:37

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:47

Disparut à jamais

musique d'ambiance

Au petit matin, un corbeau traversa le ciel violet, sous les quelques étoiles restantes. Il se posa sur l'un des balcons du manoir. Dans l'une de ces pattes se trouvait un grand carré de papier. Il le déposa sur la balustrade et s'envola.
« Hier, une jeune fille a disparu. Personne ne sait pourquoi, ni comment.»
Voilà ce qu'annonçait le journal de Glasgow, le lendemain de la disparition d'Elizabeth.
– Ah, ces humains, toujours à mettre le nez là où il ne faut pas. Grogna Wind.
– Quand je pense que nous avons, nous aussi été humains. Dit Venus.
– Regrette-tu cette époque ? demanda Hana.
– Peut-être. Entre être humaine et être un vampire coincé dans ce manoir, j'aurai quand même préféré rester humaine.
– Nous pouvons toujours pénétrer la ville. Précisa Tiya
– Oui, mais comment nous mêler à la foule ? Notre aspect est trop étrange, nous ne supportons plus le soleil, et puis nous sommes trop nombreux, trop repérable!
– Moi je suis bien contente d'être un vampire ! déclara Hana.
– Toi, la jardinière, je ne t'ai pas sonné !
Hana détourna la tête et alla s'assoir près de Wind. Venus, quand à elle, sortie sur le balcon. Au loin, on pouvait voir Louis assis sur son banc devant le parterre de roses. D'un bond, elle sauta par dessus la balustrade et atterris en souplesse sur l'herbe, et, de sa démarche féline, se dirigea vers la fontaine derrière le manoir. Elle s'y assit. Quelques micros gouttes d'eau s'écrasèrent sur sa robe et ces cheveux. Soudain, elle sentit une présence qu'elle flaira immédiatement.
– Sommes-nous condamnés, Wind ?
– J'en ai bien peur. Mais ne t'inquiet pas, nous trouverons le moyen... un jour.
– Je croyais qu'il y avait de l'eau dans le gaz entre nous.
– Toujours aussi drôle. Puis-je ? demanda Wind en désignant la place à côté d'elle.
– Ais-je le choix ?
– Non.
– Je m'en doutais.
Il s'assit.
– Nous devons y retourner. C'est là que se trouve la solution, j'en suis persuadé.
– Nous devrions nous occuper de la fille avant. Les humains vont surement organiser quelque chose pour la retrouver.
– Elle devrait bientôt se réveiller.
– Il n'est que 6 heures.
– Elle se réveillera bientôt, fais-moi confiance...
Et sur ces mots, il se leva et en quelques enjambés, retourna au manoir à une centaine de mètres.
Venus resta là, à réfléchir, quand elle entendit une voix venant du manoir.
« Elle se réveil! »
Disparut à jamais

# Posté le mardi 04 novembre 2008 13:26

Modifié le dimanche 11 octobre 2009 13:55

Un caractère saignant

Un caractère saignant
musique d'ambiance

Après avoir traversé le jardin, elle se dirigea vers la fenêtre de la chambre où se trouvait la petite. Elle sauta deux étages et s'accrocha au rebord de la fenêtre. Tiya vint lui ouvrir.
– Je prends le relais, il va falloir que tu aille en ville pour lui acheter de la nourriture. Les commerçants devraient avoir commencé à ouvrir leurs magasins. Vole-lui des pommes, fait-le le plus vite possible.
– Oui ne t'inquiet pas. Dit Tiya en enjambant le rebord de la fenêtre.
Une fois Tiya partit en direction de la ville, Venus ferma la fenêtre et les rideaux, le soleil n'allait pas tarder à se lever, Tiya n'aurai pas beaucoup de temps. Elle se retourna. Elizabeth dormait toujours mais son rythme cardiaque s'accéléra petit à petit. Elle poussa un soupire dans son sommeil et se retourna vers Venus. Son c½ur battit encore un peu plus fort et elle ouvrit les yeux.
La première chose qu'elle vit fut une ombre se détachant des rideaux. Elle sursauta, se redressa et se colla au mur.
– Oh, excuse-moi. T'ai-je fais peur ? demanda Venus, l'air vraiment désolé.
Elizabeth hocha la tête.
– Pardonne-moi, je ne voulais pas t'effrayer. As-tu bien dormis ?
Soudain, Elizabeth se souvint de la scène de la veille. Elle était dans un manoir sensé être abandonné depuis des siècles, des gens y habitait, des gens d'une beauté hors du commun. Cette question semblait si incongrue qu'elle n'y répondit pas. Ce contentant de fixer son interlocutrice.
– Tu dois avoir faim. Dit Venus, comprenant qu'elle ne répondrait pas. Tiya est partit t'acheter de quoi manger. Malheureusement, nous n'avons pas d'argent, tu ne pourras manger que des pommes.
– Qui êtes-vous ? Questionna-t-elle.
– J'habite ici avec mes...amis.
Elizabeth se décolla du mur mais ne bougea pas plus.
– Pourquoi vivez-vous ici ?
– L'un de mes amis a hérité de ce manoir.
– Est-ce le fils du baron De Lioncourt ? Celui dont personne ne sait s'il est mort ?
– En effet. Admit Venus.
– Mais, il devrait être mort depuis longtemps !
– Nous ne pouvons pas mourir.
– Pourquoi ? demanda Elizabeth, effrayé.
– Car nous sommes spécial...
Elle fit une pause. Devait-elle tous lui dire ? Surement, il ne lui reste que quelques jours à vivre.
– Nous sommes des Vampires. Reprit-elle.

# Posté le mardi 04 novembre 2008 22:49

Modifié le mardi 06 octobre 2009 13:49